Affichage des articles dont le libellé est Merveilles du monde connu. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Merveilles du monde connu. Afficher tous les articles

jeudi 6 janvier 2011

Musica sphaerarum

À écouter très fort avec de bonnes enceintes. Sinon ça relève de la haute-trahison. Rien que ça.
Exceptionnellement, je ne dirai rien de plus.
Mais c'est pour la bonne cause.

2ème mouvement d'une symphonie quelconque :

vendredi 10 décembre 2010

Lord Byronch Franz Janiszt et son piano magique

Il est temps de ressortir un peu de pianisme de derrière les fagots-de-la-grange-de-mamie-il-fait-froid-dehors-mange-ton-chien (les trois qui ont soupiré, là : cent lignes).

Bon, ce que c'est, concrètement, c'est :
- un mélange de Johann Sebastian Bach, de Franz Liszt, et de Byron Janis
- difficile à trouver (donc il faut me remercier, bande de baveux)
- beau
- Stéphane

vendredi 3 décembre 2010

Boardwalk Empire

Une série, une série… Soit, mais c'est tellement plus que ça.


Avant tout (enfin… concrètement, avant la suite de l'article) : hopopop, le lien vers ce bon vieux Imdb.

Un épisode et je suis sous le charme. Dès le premier, parfaitement. Le fait que je n'en aie vu qu'un seul implique également, eh bien, que je n'en aie vu qu'un seul. Ce qui implique donc que tout ceci ne concernera que le pilote. Ala. Have a bonne lecture (j'ai essayé de faire en sorte que, mais bon).


Cette série plonge dans le monde du grand banditisme américain des années 20 (pas les prochaines, hein… celles d'avant ; hoho que c'est drôle), particulièrement du trafic d'alcool et de tous les gros poissons qui s'y sont trouvés liés. À Atlantic City, on suit les destinées de personnalités de cette époque, au travers de toute cette société bourdonnante d'activité. Forcément, on y retrouve les politiques, les mafiosos, les exécutants, toute cette population (il y a un certain Al Capone dans le tas, sans vouloir faire vendeur). Mais aussi les simples citoyens de l'époque avec leur vie de l'époque. Bon, je suis pas là pour vous pitcher la série, plutôt pour dire pourquoi surkiffage.

En fait, tout ou presque n'est que surkiffage dans ce premier épisode. Si j'avais une chose à lui reprocher, là comme ça, sur le vif et pour en dire un peu de mal avant de commencer, ce serait sa trop grande richesse. L'intrigue explose en quelques minutes et on se retrouve avec toute cette galerie de personnages et de personnalités sur les bras, c'est parfois un peu malaisé à suivre (ou alors, j'ai quelques soucis de cervelet). Enfin… vous conviendrez avec moi qu'en matière de défauts, on fait pire…

samedi 2 octobre 2010

L'Homme au nom improbable

Dvořák, en fait d'improbabilité. Antonín Leopold Dvořák (je sais, c'est dur pour tout le monde).
Toujours est-il que son nom à l'orthographe passablement terrifiante pour nos claviers de braves extrêmes-occidentaux n'est pas la seule raison qui m'a poussé à l'inclure dans le coin. Il s'agit surtout de ce que ce brave homme a décidé de faire de sa vie : noircir des partitions.

Mais au fait, vous étiez au courant que cet article porterait sur un truc genre œuvre musicale ? Dorénavant, vous l'êtes très certainement. Si la musique, a fortiori classique (ergotage : romantique), vous porte sur les nerfs, ou vous indiffère simplement, vous pouvez en toute quiétude quitter la salle sans crainte de vous voir abattu dans le dos par la flèche de mon courroux dévastateur.

dimanche 20 juin 2010

Ceci n'est pas un article


D'autre part, ce n'est effectivement pas un article, simplement la mise en ligne d'une chose musicale (res musica). Du piano, seul, à nouveau, ce qui restreint dommagement le public.
Mais il faut dire que c'est BB (ni King, ni Bardot, ni Base Barbaras (rapport à Bob et Bobette, une BD qui… 'fin bon…)).

lundi 19 avril 2010

Interlude musical

Pause.

Nourrissons-nous de musique, enivrons-nous de mélodies. Enivrons-nous très fort. Après Nodame Cantabile et Terry Pratchett, voici donc une troisième Merveille du monde connu : les Variations Goldberg. À titre d'indication, sachez donc que ce qui va suivre parle de musique, de musiciens et de compositeurs (sans doute vous en étiez-vous doutés, mais je préfère quand même dire que, enfin, histoire de, voilà quoi, vous voyez le principe, non parce ce que, bref, passons à la suite, donc) (après les parenthèses en folie, voici venir le tour des virgules ; vous devriez redouter le moment où l'on en arrivera aux guillemets, ce sera passablement terrifiant).

lundi 29 mars 2010

Terry Pratchett mon amour

Le parallèle avec Marguerite Duras et la bombe A s'arrête ici. Désolé pour les fans de physique nucléaire. Pour les fans de littérature, rassurez-vous, il y en a dans la suite.


Terry Pratchett… Aaaaahhhhh, Terry Pratchett…

La première fois qu'on m'a mis un de ses bouquins entre les mains, j'avais quelque chose comme douze ans. On m'a dit « tiens, lis ça, c'est bien ». Et ce fut bien : un cri d'amour immédiat, profond et sincère (sans rire)(je suis toujours sérieux t'façons). Et depuis, j'ai pas lâché ses livres. J'ai parfois fait de longues pauses, mais à chaque fois que j'y suis revenu, la magie a débarqué avec la lecture. Ce bouquin que j'ai lu, c'était La huitième couleur, premier d'une longue série de volumes. Ce qu'il faut dire, quand même, c'est que la série en question se nomme Les annales du Disque-monde. Et ça, c'est important. Parce que le Disque-monde, c'est là où tout commence.

dimanche 14 mars 2010

Et si on écrivait un truc avec de la substance à l'intérieur de dedans ? (feat. Nodame Cantabile)

Pour changer.

Oui, parce que les articles de dix lignes qui ne veulent rien dire et font planer leur vide littéraire au-dessus d'un océan d'inepties, ça va un moment. Et comme je vous aime, je ne veux pas vous infliger la terrible souffrance de subir à nouveau cette pénible lecture.

C'est pourquoi, aujourd'hui et seulement aujourd'hui (occasion à saisir !) (bon état !) (dix kopecks ! et encore, j'me tranche la gorge !) (en fait, c'est faux : pas seulement aujourd'hui ; mais c'était tellement joli avec « seulement » que j'ai pas pu me résoudre à l'enlever) (normalement, à partir de cette parenthèse, vous devriez avoir perdu le fil de la phrase principale) (si ce n'est pas le cas, vous avez gagné un voyage au Guatémala pour 4 personnes et un lama), je vais ajouter du concret dans mon moteur.